Dés le 26 Février 2020, retrouvez dans vos salles de cinéma le film LUCKY de Olivier Van Hoofstadt, le réalisateur de Dikkenek pour partager un moment de détente et de rire avec vos proches !

Synopsis

Pour s'en sortir financièrement, Willy (Alban Ivanov) et son pote Tony (Michaël Youn), endettés de naissance, ont une idée de génie : voler un chien de la brigade des stups. Mais, les choses ne se passent pas tout à fait comme ils l'avaient prévu. La seule solution : s'associer avec Caro (Florence Foresti), une flic totalement corrompue.

 

Entretien avec Olivier Van Hoofstadt

Le point de départ de Lucky, c'est quoi ?

Je voulais faire un film avec des gens un peu cons mais touchants. Deux copains qui vont un peu droit dans le mur dans la vie sociale et la réussite et qui ont tout à coup une idée de génie : voler un chien de la brigade des stups. La seule chose qu’ils oublient c’est qu’ils n’ont pas de pognon, pas de carte de crédit, pas de permis de conduire... C’est évidemment voué à l’échec !

Vous avez dit que pour vous, le plus important dans un film, ce n’est pas l’histoire, ce sont les acteurs...

Oui, et c’est pour ça que je fais le casting moi-même, y compris pour les petits rôles. Je n’aime pas les figurants syndiqués, je prends souvent des gens de l’équipe pour jouer dans le film. Par exemple, le jeune qui joue le fils de Tony est le fils du décorateur, qui est passé en repérage avec son papa, j’ai trouvé qu’il était le sosie de Michaël Youn petit. Il n‘est pas acteur du tout, mais il est très bien dans le film. Avec les rôles principaux, je travaille beaucoup en amont pour bien préciser ce que j’attends d’eux et après, j’aime bien qu’ils soient un peu autonomes. Je fuis les comédiens qui bouffent mon énergie : je n’ai pas envie d’expliquer à un acteur comment il doit faire pour traverser une pièce. La préparation est essentielle pour ne pas avoir à corriger sans arrêt.

Un des personnages principaux du film est un chien. Vous avez un amour particulier pour eux ?

Pas particulièrement, mais j’ai choisi une race de chien qu’on n’attendrait pas dans cette fonction. Le beagle est réputé pour son flair mais aussi pour être très désobéissant. J’ai pu le vérifier auprès des trois chiens qui ont interprété Lucky. Sur ce tournage, les acteurs les plus difficiles à diriger, c’était eux !

Entretien avec Michaël Youn

Comment avez-vous appréhendé le personnage de Tony ? C’est rare de vous voir aussi sobre à l’écran.

Et bien... c’est un con, mais mais un contouchant j’espère ! Olivier voulait que je ne fabrique pas trop, que je sois le plus sincère possible. C’est toujours difficile de parler de soi mais je pense être plus tendre qu’on imagine donc quand j’en ai la possibilité, j’aime bien jouer cela. Il y a souvent pas mal d’enfant dans mes personnages, et ça tombe bien car je n’ai pas vraiment quitté cette période ! J’ai une passion pour jouer les imbéciles, les bas de plafond car ils sont capables de tout, même d’avoir des fulgurances. Et puis on leur pardonne tout. Et quand soudain ils décollent, on est subjugué (rires). Des rôles comme Tony, c’est très détendant à faire, ça permet d’oublier tous ses soucis et ses questionnements personnels… Pour moi, d’une façon générale, tourner c’est mieux que partir en vacances : on est pris en charge à tous les niveaux, comme si on était en congé de soi-même !

Et ce tournage, c’était quel type de vacances ?

Des vacances agitées car nous avions de très longues journées. Mais des vacances douces, également, pour ce qui est des rapports entre les gens. Olivier est calme, réservé et le « la » d’un tournage, c’est toujours le réalisateur qui le donne. Le contraire de moi, qui suis un réal excité, archi enthousiaste, qui électrise son équipe.

Entretien avec Alban Ivanov

Comment présenteriez-vous Willy, votre personnage ?

C’est plutôt quelqu’un qui ne va pas bien : il a perdu son chien adoré, son boulot, et cette idée de voler un chien de la brigade des stups, c’est vraiment la solution du désespoir. Il ne veut pas être un grand voyou, juste sortir de sa galère, et quand les choses commencent à le dépasser, il n’a pas d’autre solution que de suivre le courant en faisant de son mieux... Il y a une dimension de tendresse dans le personnage qui m’a beaucoup plu. Je n’avais jamais tellement joué ça auparavant, et montrer des couleurs différentes, c’est tout le bonheur d’un acteur.

Vos camarades vous ont balancé comme étant très dissipé sur un plateau ?

Les ordures ! (rires) C’est sûr que j’adore maintenir un climat de rigolade entre les scènes, je n’aime pas trop quand les gens prennent tout au sérieux, on est quand même là pour jouer ! Il faut que ça reste amusant, d’autant que je pense que vouloir tout contrôler, ce n’est pas bon. Les prises de tête, il faut les réserver aux périodes d’écriture, après, ça doit rouler ! Je crois qu’au fond, j’ai toujours eu peur des conflits donc je désamorce en maintenant une bonne ambiance.

Entretien avec Florence Foresti

C’était difficile pour vous de devenir Caro la ripou ?

Le truc, c’est qu’à chaque fois que je travaille avec Olivier, il me fait faire tout ce que je déteste. Le premier jour des deux tournages, il m’a collé un gros gun dans les mains et il fallait que je menace quelqu’un avec, alors que j’ai horreur de la violence et des armes ! J’ai aussi dû braquer Michaël, le taper, et comme Olivier voulait que je ne fasse pas semblant, je lui ai vraiment fait mal. Pareil avec les enfants que je tabasse, tout le monde a dégusté sur ce tournage (rires) ! Maintenant on en rigole mais il y a eu des moments éprouvants. Tant mieux, il faut se battre pour créer, si c’est trop facile c’est toujours moins bien.

Il n’y a que des femmes fortes dans ce film, ça vous a étonnée ?

Ça change de d’habitude, certes (soupir) mais venant d’Olivier, ça ne m’a pas étonnée. Les films ressemblent à leurs réalisateurs, et c’est un homme qui a toujours filmé les femmes comme ça. Il pense qu’elles peuvent être aussi brutales, connes, vulgaires, libidineuses que des mecs. Il les met sur un pied d’égalité, et leur donne la pleine possession de leurs moyens, tant dans leurs qualités que dans leurs défauts. C’est une vision de la parité qui me plait beaucoup ! (rires)

© Jean-Claude Lother - 2.4.7 Films - Tchin Tchin Production

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Disponible dés le 26 Février dans tous les cinémas français !

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